Lexique SEO : tous les termes du référencement web

Je vous présente dans mon lexique SEO la définition des termes techniques les plus couramment utilisés par les experts en référencement du marketing en ligne.

Cliquez sur l’un des termes de SEO ci-dessous pour déployer sa présentation détaillée…

Le code source d’une image ressemble à ceci :
<img src="https://xxx/img.jpg" alt="description courte de l'image" />

La balise ALT doit toujours contenir une courte description de votre image.

C’est un critère d’accessibilité important (pour les non-voyants par exemple), mais c’est aussi pris en compte par les moteurs de recherche.

Faites une recherche sur Google pour vous en convaincre. Ensuite, cliquez sur la rubrique Images afin que le moteur vous affiche toutes les images en rapport avec votre recherche.

Recherche Google à partir d'une image

Pour un site d’e-commerce, il n’est pas rare que des internautes recherchent des produits (par exemple des vêtements) à partir de leurs images.

Si vous mettez les bons termes dans vos balises ALT, vos produits remonteront dans les résultats de recherche 😉

AMP ou ”Accelerate Mobile Pages” est un standard développé par Google pour encoder les pages web de manière à ce qu’elles se chargent plus vite sur les mobiles.

Vous vous en doutez : plus une page web est lente, plus elle risque de décourager ses visiteurs.

En conséquence de quoi, une page web comportant un encodage AMP, plus rapide à charger, sera priorisée par Google dans les résultats de recherche.

Si vous n’avez pas de webmaster professionnel et que vous utilisez un outil tel que WordPress ou Joomla pour créer votre site, vous trouverez sans peine des plugins qui vous permettront de créer cet encodage AMP. Par contre, vous aurez quelques restrictions à respecter en termes de mise en page. 

En particulier, les thèmes qui respectent l’encodage AMP sont nettement plus légers. Ainsi, ils offrent moins de possibilités de mise en page que les thèmes prévus pour un affichage sur écran large.

Les internautes aiment pouvoir cliquer sur un lien permettant d’aller directement vers une partie d’une page. Surtout si cette page est longue et découpée en rubriques (comme ce lexique SEO). Par exemple pour aller directement au paragraphe du descriptif d’un produit.

Ainsi, pour permettre ce déplacement rapide, vous devez positionner une ancre de texte au début du paragraphe concerné et lui donner un nom (ex : #descriptif).

Votre paragraphe sera accessible via un lien du type :

https://monsite.com/mapage #descriptif.

Pour Google, cette information placée dans le lien peut être utile pour l’aider à comprendre le sens et l’utilité d’un bloc de texte. Ainsi, les liens internes participent à un bon référencement naturel.

Plus il y a de sites web qui proposent des liens vers votre site (voir backlinks), plus celui-ci est considéré comme populaire par les moteurs de recherche. Grâce à cette notoriété, votre site web remonte dans les résultats de recherche, à condition que ces liens proviennent de sites de confiance.

Google a donc attribué un indice de confiance (authority score) à chaque site web afin de contrer les petits malins qui créaient des sites web uniquement pour y mettre des centaines de liens (fermes de liens ou farm links) menant vers leur site.

L’authority score est une note de 1 à 100, 100 étant la meilleure note.

Le plus important n’est pas d’avoir la note maximale, mais d’avoir une meilleure note que celle de vos concurrents.

Pour connaître cette note, il vous faut utiliser des outils spécialisés dans le référencement SEO, tels que MOZ (en extension de Google Chrome), ou SEMRUSH.

Voir mon article sur les logiciels pour le SEO.

Parmi tous les termes SEO, le mot “backlink” est sans doute l’un des plus utilisés.

Les backlinks sont les liens menant vers une de vos pages depuis un autre site web.

Si ces sites web sont réputés intéressants par Google (Authority score élevé) alors les liens qu’ils proposent vers votre site auront de l’importance. Ils feront monter votre page dans les résultats de recherche (plus des gens important parlent de vous, plus vous devez être intéressant à connaître).

Pour créer ces liens, vous avez donc intérêt à trouver des partenaires dont les pages traitent d’un sujet en rapport avec celui de la page que vous voulez faire connaître.

Les backlinks peuvent être placés dans des pages de sites web, mais aussi (et de plus en plus) dans des réseaux sociaux (exemple : un lien dans Twitter ou dans Facebook qui renvoie vers votre page).

D’où l’importance de ne pas négliger le volet réseaux sociaux dans votre stratégie de e-marketing.

Une autre manière d’obtenir des liens vers votre site consiste à écrire un article sur un thème correspondant à un site dans lequel vous voudriez figurer, contre l’acceptation d’un article invité de ce site. 

Dans leur jargon SEO, les spécialistes du marketing aiment bien utiliser les termes anglais. 

Voici un élément très connu du glossaire SEO : le benchmark.

Faire le benchmark de sites web, c’est étudier le positionnement de vos concurrents.

Un internaute clique majoritairement sur les premiers résultats proposés sur la première page d’un moteur de recherche.

Ceci en fonction du terme qu’il aura utilisé pour sa recherche.

Il est donc primordial de connaître quels sont les termes les plus souvent utilisés par les internautes pour afficher les pages de vos concurrents afin d’essayer d’afficher vos pages AVANT les pages concurrentes.

J’effectue systématiquement le benchmark de vos concurrents (maximum 5) avant toute intervention sur la rédaction SEO de votre contenu : pour chaque page concernée par mon intervention, je cherche quels sont les termes les plus pertinents pour son contenu.

(Exemple : si votre page propose un tee-shirt en coton bio, je vais chercher 10 termes permettant de faire ressortir des tee-shirts en coton bio sur Google et Bing.

Je regarde quels sont les premiers résultats renvoyés par les moteurs (ce résultat vous sera fourni), puis j’ouvre les pages concurrentes et j’analyse leur contenu HTML avec mes outils de référencement SEO.

Cela me permet d’en déduire comment modifier le contenu de votre page.

Un mois après mon intervention, je refais cette recherche afin de voir comment le classement de votre page a évolué par rapport à vos concurrents (ce rapport vous est aussi remis).

Le classement des résultats est comme une course permanente : si l’un de vos concurrents modifie sa page, son classement va changer.

Il est donc primordial de suivre régulièrement (une fois par mois pour de l’e-commerce) le positionnement de vos pages et d’intervenir pour améliorer/modifier votre contenu afin de rester dans la course !

Cela parait pourtant être une erreur facile à éviter et pourtant, quasiment tous les sites web que j’ai audités comportaient des liens brisés.

On appelle ainsi un lien qui renvoie la fameuse “Error 404 : page not found“.

Autrement dit : le serveur a analysé l’url que vous lui avez transmise en cliquant et n’a pas trouvé de fichier à l’endroit indiqué.

J’ai volontairement détaillé cette phrase avec des mots précis, car cela vous donne immédiatement plusieurs pistes d’investigation pour trouver la cause de cette erreur :

  • vous avez mal écrit l’url correspondant à l’adresse du fichier (un broken link peut être sur une image, une page ou tout autre type de fichier appelé par ce lien)
  • vous avez mal écrit le nom du fichier cherché à cette adresse (l’adresse est bonne mais le fichier a été renommé, déplacé ou supprimé)

Il est très facile de générer par inadvertance un “broken link” : il suffit par exemple de supprimer une image pour la remplacer par une autre qui n’a pas exactement le même nom de fichier.

Plus difficile à trouver : si vous avez créé un lien comportant des paramètres dans l’url (exemple d’url : www.monsite.com/dossier/image.jpg?amp=1) et que l’un de ces paramètres (ici “amp”) a changé de valeur, l’url deviendra fausse, juste parce qu’un caractère aura changé (ex : www.monsite.com/dossier/image.jpg?amp=2)

Un site web peut comporter des centaines, voire des milliers d’URLs. Il est donc impossible de vérifier manuellement la bonne écriture de chacune de ces URLs.

Heureusement, il existe des outils pour le faire, tels que Screaming Frog Seo par exemple.

Voir mon article sur les logiciels pour le SEO.

Le terme « champ lexical » désigne selon Wikipédia un ensemble de mots ayant un sens commun. 

Par exemple, les mots « chaussures de sport », « baskets », ‘sac de sport », « balles de tennis », « raquette de ping-pong », « short de sport » font tous partie du champ lexical « articles de sports« .

En enrichissant une page web consacrée aux articles de sport avec beaucoup de termes appartenant au même champ lexical, vous aidez les robots d’indexation des moteurs de recherche à comprendre la sémantique de votre contenu. Ainsi, votre page web est mieux référencée.

Si vous créez plusieurs pages web possédant des champs lexicaux communs et que vous les reliez entre elles, vous créez ce qu’on appelle un « cocon sémantique« .

Bon nombre de rédacteurs vous proposeront une technique désuète : insérer dans votre texte un mot clé à plusieurs reprises et y ajouter ses synonymes.

Google va nettement plus loin que cela car il analyse non seulement la présence des mots, mais le contexte autour de ces mots (la sémantique).

Un exemple : si un de vos mots-clés est “citron de Menton” parce que vous vendez des confitures, un moteur comme celui de Google analysera le contexte autour de ce mot (et des autres pages).  Il vérifiera si votre page est de type touristique, si votre page concerne une exploitation agricole produisant des citrons, ou encore si vous êtes un site axé sur les recettes de cuisine.

C’est là qu’interviennent les compétences d’un rédacteur web également auteur : non seulement il va utiliser les mots-clés les plus pertinents pour votre contenu, mais il va aussi s’assurer que les autres phrases de votre page utilisent des “mots du métier” de façon cohérente et surtout intéressante.

Ce travail se fait sur toutes les pages, de manière à créer des liens entre plusieurs d’entre elles pour conserver une cohérence du champ lexical. On parle alors de cocon sémantique.

C’est exactement ce pourquoi j’ai mis autant de temps à créer ce lexique SEO : il vous apporte des explications précises sur mon travail, mais il ajoute également du contenu spécifiquement orienté SEO, ce qui permet à Google de vérifier que le champ sémantique de tout mon site tourne bien autour du référencement naturel

Quand vous devez recréer une nouvelle page comportant une structure identique à une autre déjà créée (c’est assez fréquent en e-commerce) vous pouvez être tenté de dupliquer cette page existante (appelée masterspin) pour gagner du temps, avant d’en modifier le contenu.

Bien entendu, pour éviter que cette copie ne soit détectée, vous allez paraphraser, utiliser des synonymes, modifier quelques titres… Vous pouvez même utiliser des logiciels spécialement créés pour générer rapidement de nouvelles pages.

Cette technique est appelée le “content spinning” et l’intelligence artificielle qui assiste maintenant les moteurs de recherche l’assimile assez facilement à du duplicate content. Elle procède en détectant des portions de phrases identiques (appelés footprints).

Attention : d’autres IA (ChatGPT par exemple) se servent de textes existants pour en produire de nouveaux. Elles peuvent très simplement générer des footprints, qui plus est pris sur des textes existants et donc en violation flagrante des droits d’auteurs…

Traduction en clair : bas bon pour votre référencement !

Le copywriting consiste à améliorer ou créer un contenu rédactionnel afin de le rendre plus attractif aux internautes ciblés.

Une page web présentant une voiture de sport devra intéresser une jeune clientèle, ayant des revenus lui permettant un tel achat et s’intéressant à la performance et l’esthétique de ce type de véhicule. Pour un camping-car, on ciblera un autre type de clientèle.

Pour vendre un produit ou une prestation, il faut donc un argumentaire ciblé. Les compétences d’un copywriter sont celles d’un rédacteur publicitaire, capable d’adapter son langage selon la cible visée.

Les arguments du copywriting doivent être logiques et mener vers une preuve ou conclusion.

Une fois la démonstration effectuée, il sera alors temps d’inciter à l’acte d’achat à l’aide d’un CTA (Call-to-Action) : par exemple inciter l’internaute à compléter un formulaire ou acheter un produit.

Le CTR (Click Through Rate), également appelé Taux de Clic, est le ratio entre le nombre de clics et le nombre de vues d’une page web, selon Google Analytics.

De sa valeur dépendra la rentabilité de votre campagne de e-marketing.

En gros, il ne sert à rien d’avoir de très nombreuses vues sur votre page, si personne ne clique sur les liens ou boutons qu’elle comporte !

Quand le CTR d’une page web baisse ou ne parvient pas à décoller, c’est qu’il est grand temps de vous poser quelques questions essentielles :

  • Combien de temps en moyenne restent vos visiteurs sur cette page (dwell time) ?
  • Une fois cette page lue, vont-ils continuer sur votre site ou partir sur un autre ?
  • Pourquoi, nom d’un petit bonhomme, ne cliquent-ils pas sur ce bouton d’achat pourtant bien visible dans votre page ?

À moins d’avoir une excellente boule de cristal, vous ne pouvez pas deviner instantanément les mystérieuses raisons qui poussent vos visiteurs vers d’autres pages.

Bien entendu, il faut d’abord vérifier quelques points clés : le prix de votre produit par rapport à des prix de produits similaires chez vos concurrents, les caractéristiques de votre produit, l’esthétique de votre page web…

En dehors de ces aspects, je peux vous apporter des réponses détaillées sur l’aspect rédactionnel de votre page. Une fois mon travail d’optimisation SEO effectué, je laisse passer environ un mois avant de mesurer de nouveau le classement de votre page.

Si le nombre de vues a augmenté, alors c’est que j’ai réussi à améliorer le référencement de votre page.

Si le taux de clics augmente aussi, c’est que ma rédaction (copywriting) aura eu un effet convaincant sur les lecteurs de ce texte.

La balise META description est visible sous forme de résumé de page dans les résultats de recherche des moteurs.

Le texte de cette description n’est pas identique au texte présent dans la page (sauf si vous avez oublié de mettre cette description et que le moteur a automatiquement choisi une portion de votre page en guise de résumé).

Dans le code source de votre page, la balise META Description, placée dans l’entête, est codée ainsi :

<meta name="description" value="résumé pour Google" />

Actuellement, la longueur maximale pour une description de votre page est de 160 caractères. Vous devez à la fois mettre des mots-clés stratégiques dans cette zone et rédiger un texte qui donne envie au lecteur de cliquer sur votre page. Un exercice passionnant pour tout consultant SEO !

Google a une sainte horreur du contenu dupliqué (duplicate content). Même si cela vous paraît improbable de créer un même contenu pour plusieurs articles, pages ou produits, cela arrive pourtant fréquemment.

Par exemple en dupliquant un produit dans ses différentes variantes de couleurs. Il suffit de laisser le même META titre (voir TITLE) et la même description (voir balise META Description) pour que Google pense que vous lui proposez deux fois le même contenu.

Les articles de blogs peuvent aussi poser un problème si vous recopiez le début de leur contenu dans la zone réservée au résumé.

Il existe heureusement des outils permettant de détecter un duplicate content et, si vous faites appel à mes services, je pourrai vous proposer une prestation d’audit SEO de vos pages pour les détecter (voir mes tarifs).

Recherche des mots-clés principaux de vos pages.

Positionnement de vos pages sur Google et Bing.

Fourniture d’un rapport détaillé.

Le FCT (First Contentful Paint) ou ”ligne de flottaison” est la partie haute de la page d’un site web qui peut être lue sans avoir besoin de faire défiler cette page.

Les termes les plus importants de votre page doivent être placés au-dessus de cette ligne de flottaison, cette zone étant plus ou moins petite selon que votre page est vue depuis un écran d’ordinateur ou depuis un mobile.

Surtout, cette partie doit s’afficher le plus rapidement possible. Adieu donc aux superbes images placées en haut de page !

Si vous voulez optimiser votre page afin qu’elle remonte dans les classements de Google, il faut la rendre plus rapide, mais aussi plus intéressante afin que vos visiteurs ne fassent pas que passer sur votre site !

Une landing page n’est pas une page web comme les autres. Littéralement, c’est la “page d’atterrissage” sur laquelle arrivent les internautes après avoir cliqué sur une publicité placée par exemple dans une newsletter ou depuis un bouton situé dans un message de réseau social.

Cette landing page a donc une durée de vie limitée et généralement une utilisation précise : demander à l’internaute de remplir un formulaire pour laisser ses coordonnées ou bien acheter directement un produit ou une prestation sans passer par le catalogue.

La landing page est appelée depuis un événement appelé “call-to-action“. Cela peut être un bouton placé avec la publicité, un lien présent dans une newsletter ou tout autre média (vidéo inclus).

Cette page spéciale doit être autonome et donc contenir toutes les informations dont l’internaute a besoin pour se décider. En particulier : 

  • Prouver que le problème de l’internaute est résolu par ce produit ou cette prestation
  • Montrer la supériorité du produit ou de la prestation par rapport aux offres concurrentes
  • Détailler le coût, les modalités d’obtention et dissiper ainsi tous les freins à la décision

On peut donc dire qu’une landing page est une page web évènementielle raccrochée à une annonce publicitaire limitée à une période précise.

Son texte doit être accrocheur, travaillé d’un point de vue marketing par rapport à une cible visée, concise et précise dans son contenu.

D’un point de vue technique, elle contient généralement des codes spécifiques permettant à des outils de marketing tels que Google Analytics d’en mesurer l’audience et les performances.

Le link juice est comme la sève d’un arbre qui s’écoule vers ses différentes branches. Ce “jus de lien” peut provenir d’une autre page du site ou même d’autres sites.

Il peut être visualisé dans l’une des fonctionnalités de Google Analytics.

Plus le débit de la page émettant le jus est fort, plus la page alimentée par cette sève en profitera.

Cela est en rapport direct avec l’importance des backlinks menant vers votre page et l’authority score de la page émettrice.

Vous me suivez toujours ?

Pour optimiser le contenu de vos pages, un consultant SEO va donc devoir travailler en amont de chacune d’elles afin d’augmenter ce “link juice.

Ce travail doit se faire régulièrement, trimestre par trimestre (les arbres ne poussent pas en un jour ;-). 

Le travail d’un rédacteur web SEO ne peut pas se faire sur un seul morceau d’un site web, sans quoi il perd de son efficacité.

La longue traine correspond à la partie en rose de la courbe ci-dessous :

Schéma de longue traine en SEO - copyright Rédacteur SEO Freelance.com

Quand vous achetez des mots-clés dans un outil de e-marketing tel que Google Ads, vous paierez un prix différent au clic, selon la concurrence intéressée par ce mot-clé.

Si beaucoup de sites veulent payer pour voir leur page s’afficher sur un terme générique tels que ”baskets ”, alors les enchères monteront et ils devront payer par exemple 4 € par clic pour figurer en tête des résultats.

Du fait de la concurrence, la probabilité que ce soit leur page qui s’affiche et non celle de concurrents sera de 5 % seulement.

Pour une recherche plus ciblée telle que ”Baskets homme en cuir noir”, ils ne paieront que 1 € par clic.  (On parle de PPC ou “Pay Per Clic“).

La probabilité que les internautes viennent sur leur page montera à 25 %.

Par contre, il y aura nettement moins d’internautes qui taperont ces termes précis.

La longue traine, c’est l’ensemble de tous ces termes de recherche qui ne sont pas souvent choisis, mais qui ont plus de chance d’aboutir à un affichage de votre page.

Comme je l’ai déjà expliqué (voir ma définition du champ sémantique), il ne suffit pas d’écrire bêtement tous les synonymes d’un mot-clé dans votre texte pour classer votre page avant ses concurrentes.

Il faut que ces termes soient insérés dans un contexte qui leur corresponde naturellement.

Sur le graphique, on voit que le terme ”Baskets Nikky noir 42 ”, très ciblé puisqu’il correspond à une recherche de chaussures de sport de la marque Nikky , de couleur noire et en taille 42, ne coutera que 0,50 € par clic. Il y aura une forte probabilité pour que votre page soit affichée en tête des résultats et donc choisie, mais par moins d’internautes.

Que préférez-vous : voir beaucoup de monde passer dans votre magasin sans acheter, ou bien voir peu de monde, mais qui achète plus souvent ?

Le Netlinking, également appelé “Link building” ou “réseau de liens” en français, est une technique un peu à part dans le domaine du référencement naturel.

En effet, si cette technique est utilisée n’importe comment, elle peut provoquer un déclassement de la page concernée par Google, essentiellement depuis la mise en place de son algorithme appelé Penguin.  Il est conçu pour contrer les petits malins qui multiplient les liens menant vers leurs sites web afin d’améliorer artificiellement leur classement dans les résultats des moteurs de recherche.

En quoi consiste le Netlinking ?

Une fois que votre site web a été construit en respectant les règles du SEO, il reste à le faire connaître du plus grand nombre.

Comme dans la vie réelle, plus il y a de gens qui parlent de votre site, plus celui-ci semble intéressant et digne de figurer parmi les premières réponses sur une recherche. 

Il faut donc s’efforcer d’obtenir le plus possible de liens menant vers vos pages (on les appelle backlinks). Il faut également que ces liens soient placés dans des sites dont le thème est en rapport avec vos pages (on aborde ici la notion de cocon sémantique, présentée dans une des questions de mon Quiz SEO).

Le meilleur moyen pour obtenir ces liens est encore de placer un article complet parmi les pages de ces sites « partenaires ».  Vous proposez le service réciproque au site qui a bien voulu parler du vôtre (on parle alors darticle invité ou Guest blogging), mais attention là aussi : si cela semble trop artificiel, Google risque de froncer les sourcils. 😉

Un persona (des personae au pluriel) est un personnage fictif correspondant à une clientèle ciblée en marketing.

Chaque persona doit avoir son propre profil (par exemple : jeune ménagère sportive).

Un rédacteur web s’appuie souvent sur les personæ définis par l’équipe marketing du site web pour choisir quel ton et quels mots utiliser dans ses phrases afin de fournir un contenu rédactionnel adapté à cette cible.

Le principe est le même qu’à la télévision : si vous voyez une jeune femme courir en souriant avec un jogging blanc immaculé pendant que la vidéo présente en arrière-plan la dernière protection féminine à la mode, c’est pour cibler ce secteur de clientèle.

Le texte de la page web présentant ce produit devra donc être orienté sur le sport, avoir un ton dynamique et enjoué et contenir quelques expressions typiquement féminines.

Le ranking (classement) est la position de votre page dans les résultats d’un moteur de recherche.

Pour un moteur comme Google, il n’y a que 10 places gratuites dans la première page des résultats.

Essayez par exemple de taper sur Google la requête ”citrons de Menton ”.

Tout en haut des résultats, vous verrez probablement une carte (Google Maps) avec plusieurs points (A, B, C) positionnés sur celle-ci.

On appelle cela des rich snippets ou contenus enrichis.

Ces trois sites chanceux ont été sélectionnés par Google parce qu’ils correspondent à des entreprises locales situées autour de Menton.

Viennent ensuite plusieurs sites précédés de la discrète mention ”Annonces relatives à citrons de menton ”.

Ces sites web sont affichés en premier puisqu’ils ont payé aux enchères l’achat du terme ”citrons de menton ” tout en respectant les règles de contenu édictées par Google.

Si vous ôtez tous ces résultats, il restera bien une dizaine de sites qui n’auront rien payé pour être là (hormis peut-être un bon rédacteur SEO freelance qui aura optimisé leur contenu sur ce terme 😉

Le premier site placé sur la 1ʳᵉ page aura donc le rank 1 ; le second aura le rank : 2. Etc.

Les internautes vont rarement au-delà de la 2e page des résultats de recherche, sauf quand leur requête n’aura pas été assez précise pour retourner les résultats espérés.

Si votre page n’a pas un ranking compris entre 1 et 10, elle n’a donc que très peu de chance d’être consultée sur ce terme de recherche. 

Si ce terme est trop compétitif, alors inutile de vous battre pour que votre page s’affiche sur cette recherche : il faut la positionner sur d’autres termes moins compétitifs.

Pour cela, le contenu rédactionnel de votre page devra être optimisé.

La balise TITLE est la plus importante balise pour le référencement de votre page. Elle contient le titre qui s’affichera dans les résultats des moteurs de recherche.

En HTML, elle est codée ainsi :

<title>Titre de page pour Google</title>

Attention : ne pas la confondre avec le principal titre, affiché cette fois dans la page, qui sera codé ainsi :

<h1>Titre de page pour le visiteur</h1>

Il arrive souvent que le titre mis dans la balise TITLE soit le même que le premier titre affiché en haut de la page pour l’internaute, d’où la confusion.

Mais les moteurs de recherche font la distinction.

Le titre de votre page doit absolument indiquer aux internautes et aux moteurs quel est le principal thème du contenu écrit dans la page.

Par exemple, cette page a pour META TITRE, le terme ”Lexique SEO ”.

Ce terme doit, si possible, figurer également dans la balise description de votre page (voir plus haut). Le titre mis en début de page (balise <h1>) n’a pas besoin d’être identique. Profitez-en pour y placer une variante du mot-clé mis dans la balise TITLE.

En consultant les titres affichés dans les résultats de Google, vous constaterez que certains, considérés comme trop longs par le moteur, sont tronqués.

Actuellement, la longueur recommandée pour une balise TITLE est de 60 caractères au maximum.

Le SEO, c’est l’ensemble des règles qu’il faut respecter pour qu’un moteur tel que Google puisse indexer le contenu d’une page.

On appelle cela le “référencement naturel” en français. En effet, il n’y a pas besoin de payer pour que le moteur indexe naturellement cette page, à condition qu’elle soit correctement conçue.

Attention : j’ai bien écrit « indexer  » et non « référencer ».

En effet, le simple respect de ces règles ne garantit en aucun cas que votre page sera placée en tête des résultats de recherche.

Ce serait trop facile et il n’y a de toute façon que 10 places sur la première page (voir le paragraphe sur le ranking) !

Quelles sont les règles de SEO ?

Comme tout outil informatique, les robots d’indexation de Google ont besoin d’un certain formalisme pour parcourir (crawler) les milliards de pages publiées sur les centaines de millions de serveurs du monde entier.

Google affiche clairement ces règles sur son site : débuter en référencement naturel.

En gros, ces règles SEO concernent :

  • Les URLs (adresse de la page, liens entrants et sortants)
  • Les balises META placées dans l’entête d’une page HTML
  • Les titres et autres balises HTML dans le corps (body) de la page
  • Les termes importants (mots-clés) caractérisant le sujet de votre page
  • L’adaptation de votre page à différents formats d’affichage (surtout le format pour les téléphones mobiles)
  • La vitesse de chargement de votre page sur les mobiles et les ordinateurs (dans cet ordre)
  • La qualité du contenu rédactionnel (originalité, orthographe, intérêt informatif, volume d’information…)
  • Les images (leurs poids et leurs descriptions)

Lorsqu’une page web est parfaitement conçue d’un point de vue SEO, elle s’affiche souvent et de manière gratuite avant d’autres pages qui auront payé pour cela.

Ne pas confondre le SEO avec l’achat de mots clés aux enchères qui correspond au SEA (Search Engine Advertising).

Vous pourrez aussi entendre parler de SEM (Search Engine Marketing) qui englobe le SEO et le SEA, d’où la formule :

SEM = SEO + SEA

SERP signifie ”Search Engine Results Page”, autrement dit ”Page de résultats des moteurs de recherche”.

Pour qu’une page web soit très visible, il faut qu’elle soit classée sur la 1ere page des SERPs sur le plus de mots clés possibles.

Le petit souci est qu’un moteur comme Google va ressortir plusieurs centaines de milliers de réponses pour une seule requête.

La compétition est donc très rude entre les pages, surtout si le mot-clé utilisé pour la recherche est très souvent utilisé.

Beaucoup sont prêts à payer pour figurer en tête et Google Ads est là pour faire monter les enchères !

A moins de pouvoir dépenser des fortunes chaque mois, il est alors très difficile de faire paraître son site sur la 1ʳᵉ page des SERPs pour certains mots clés.

Comment classer sa page sur la première page des SERPs ?

Tout d’abord, en supprimant systématiquement toutes les erreurs de SEO qui peuvent nuire à la bonne indexation des pages de votre site.

Pour cela, il faut effectuer un audit SEO de votre site.

Ensuite, on recherche quels pourraient être les mots clés moins compétitifs sur lesquels pourraient se positionner vos pages.

Cela implique de modifier le contenu rédactionnel de vos pages pour y inclure ces termes de façon naturelle, car le champ lexical de vos textes doit rester cohérent avec ces termes clés.

Étant donné que vos concurrents vont parfois effectuer des changements dans leurs pages, il faut surveiller régulièrement si vos pages n’ont pas été déclassées par ces modifications.

Un “featured snippet” est un “format optimisé” proposé par Google. Pour certaines requêtes de recherche (ex : “hôtels Hyères”), le moteur de recherche va modifier la façon habituelle d’afficher un résultat de recherche et construire un affichage particulier.

exemple de snippet google pour une recherche sur des hotels à Hyeres

Cela peut être un simple ajout d’image à un texte, ou parfois les avis laissés par les internautes, un ou plusieurs liens menant à des rubriques d’un site, ou toute autre mise en forme.

Pour construire cet affichage, le moteur de recherche a besoin de retrouver suffisamment d’éléments d’informations dans la page qu’il a crawlée.  De plus, le moteur aime trouver une structure de texte (liste numérotée, tableau, éléments d’un produit clairement identifiables) qui va lui permettre de construire facilement l’affichage de son snippet.

Je ne vais pas vous donner ici toutes mes astuces sur la manière d’inciter Google à créer un snippet pour vos pages. Mais, sachez que c’est l’un des meilleurs moyens pour envoyer votre page en tête d’un classement. 😉

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Publié par Georges Vigreux